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À propos du Hamastan.
Le Figaro du 14 juin publiait dans la page «Débats» un article
de Hind Khoury, sorte d’ambassadrice de l’Autorité Palestinienne.
Serait-ce pour condamner le Hamas qui a perpétré un massacre de
Palestiniens dans la Bande de Gaza ? Non, c’est pour dire que «en 40
ans, l’occupation israélienne nous a asphyxiés». Ne serait-ce pas
plutôt le mépris total manifesté par la direction et la nomenklatura
palestiniennes envers la population qu’elles sont censées représenter, à
commencer par Arafat le mystificateur et ses «quarante voleurs», Leïla
Shahid et Hind Khoury comprises, qui sont responsables de cette
«asphyxie». On pourrait dès lors se demander si le putsch du Hamas ne
serait pas un coup monté entre deux compères, l’un jouant le rôle de
«méchant», de «dangereux capable de tout», l’autre celui de «gentil», de
«modéré» de «fréquentable» et seul capable de nous épargner le pire,
pour peu qu’on lui en donne les moyens. Et ça semble marcher puisque les
trésoreries de la communauté internationale volent au secours du
«modéré» tandis que les «méchants» ne semblent pas pour autant manquer
de ressources financières.
De ce côté-là, rien de nouveau sous le soleil puisque selon le
Washington Times du 26 juin, les aides des Nations Unies aux
«Palestiniens» rien que depuis 1993 dépassent, par tête, les aides à
l’Europe ruinée par la guerre de 1939-1945 au titre du Plan Marshall, à
la différence près que l’Europe, aspirant à la paix, a utilisé ces fonds
pour son développement qui lui a assuré la prospérité que nous lui
connaissons aujourd’hui…
http://www.washingtontimes.com/article/20070626/EDITORIAL/106260011/1013
On peut dès lors se poser une autre question: quel usage la «Palestine»
a-t-elle fait de ces flots d’aides internationales? Ne le demandez
surtout pas à Madame Hind Khoury. Cette doublure parisienne de Leïla
Shahid récidivait le lendemain au micro d’Europe1. Ayant pris l’émission
en route, je n’ai pas retenu le nom de l’interviewer carpette qui,
surenchérissant sur les propos de Hind Khoury, y allait de sa
dénonciation d’une «occupation illégale» cause de tous les malheurs du
«peuple» palestinien.
Mais qu’est-ce qui est légal dans une situation de guerre de facto ? Les
aides internationales détournées au profit de quelques privilégiés et de
bandes armées ? Des ados envoyés se faire exploser pour provoquer un
carnage ? Les pluies de roquettes tirées sur Israël à partir du
territoire contrôlé par le Hamas ? Les prises d’otages et leur exécution
seraient-elle «légales» ? L’occupation de la Bande de Gaza par l’Egypte
était-elle plus légale que l’occupation israélienne ? Et l’annexion par
la Transjordanie de la Samarie et de la Judée rebaptisées «Cisjordanie»
était-elle légale ? Mais que nous sachions, le territoire de Gaza a été
totalement évacué par l’armée israélienne et sa population juive
contrainte par le gouvernement israélien de partir en abandonnant les
installations agricoles performantes et prospères. Qu’en ont fait les
dirigeants palestiniens ? Des champs de ruines, des camps
d’entraînement, des prisons clandestines et des bases de lancement de
roquettes. Ce n’est assurément pas le meilleur moyen pour créer la
prospérité.
Gaza aux mains du Hamas est le signe annonciateur de ce qui attend
Israël dans le cas où, cédant aux pressions des pays «amis qui lui
veulent du bien» , il procéderait à de nouveaux retraits. Le mythe de l’
«échange de territoires contre la paix», si cher aux donneurs
de leçons occidentaux et aux pacifistes Israéliens (mais pourquoi
n’est-il jamais question de pacifistes palestiniens ?), se révèle un
leurre. Et pour cause ! En dehors de leurs discours à l’adresse des
gogos occidentaux et des pacifistes israéliens, jamais les meneurs
palestiniens n’ont envisagé un état palestinien aux côtés d’un état
israélien. C’est une Palestine à la place d’Israël qui reste leur
objectif. Cela est inscrit non seulement dans la charte du Hamas, mais
aussi dans celle de l’OLP, en dépit du mot «caduque» qu’un Roland Dumas,
ministre socialiste passé maître en matière de mystification, avait
soufflé dans la trompe d’eustache de Yasser Arafat.
Une autre leçon est à tirer du putsch de Gaza instaurant une Palestine
bis. La possibilité de créer autant de Palestines qu’il y a des clans
arabes. Nous avons ainsi un Hamastan qui ne serait viable pour sa
population que si elle est rattachée à l’Egypte, et une «Cisjordanie»,
nom forgé en 1967 et sans attache historique, dont la population ne
pourrait s’épanouir et jouir d’une pleine citoyenneté que rattachée à la
Jordanie, comme ce fut le cas entre 1948 et 1967 sans que la «communauté
internationale» n’y trouvât à redire.
Misère arabe ? Pas fatale.
Conséquences bénéfiques du régime laïque du monde arabe : la Tunisie
(Figaro économie 16-17 juin) En 20 ans, l’espérance de vie à la
naissance passe de 67 à 73.5 ans, le taux de couverture sociale monte de
63.1 à 89% ; le taux de pauvreté baisse de 7.7 à 3.9% ; le taux de
scolarisation dans l’enseignement supérieur de 5,7 bondit à 35.5% ;
rassurés par la stabilité politique maintenue d’une main ferme par le
gouvernement de Ben Ali, les capitaux étrangers, essentiellement des
pays du Golfe, s’y investissent massivement ; il en résulte que la
Tunisie arrive en tête du continent africain en termes de compétitivité,
devant l’Afrique du Sud. D’ici peu de temps, la Tunisie aura atteint le
niveau de prospérité des pays de l’OCDE. La Tunisie connaît certes ses
fous d’Allah. Mais faute de pouvoir exercer leurs talents en Tunisie,
c’est chez nous que ces tarés, auxquels nous accordons l’asile politique
et qui nous coûtent cher en aides sociales, viennent endoctriner et
exciter nos jeunes des banlieues et se livrer à une propagande non
seulement contre la «tyrannie» de Ben Ali mais aussi contre nos
institutions. Reste à savoir si ce genre d’échange entre les deux rives
de la Méditerranée que notre président Sarkozy promeut nous est
bénéfique.
Pourquoi parler de la Tunisie ? Parce que ce petit pays qui ne figure
pas parmi les plus riches est à contre-courant des autres pays arabes,
ne serait-ce que pour la laïcité qui y est imposée ; parce que les
Palestiniens auraient pu réaliser des performances comparables. Mais ils
sont tiraillés entre les nationalistes «laïques» de l’OLP intensément
corrompus et la bestialité islamiste du Hamas avec lequel, en dépit de
ce qu’on prétend, ils se partagent les rôles. Mais en dehors des aides
internationales aux frais des contribuables occidentaux, quel est le fou
qui investirait un seul kopek chez eux ? Mais qu’importe ? Cela peut
durer aussi longtemps que dureront les aides internationales dont le
gratin palestinien peut gratter la plus grosse partie, alors que dans
une économie libérale bénéfique pour toute la population, il n’y aurait
plus grand chose à gratter pour s’enrichir autrement que par son
travail, sa créativité, sa compétitivité. C’est vraiment trop dur !
La prime suicidaire à l’illégalité
Le gouvernement Néerlandais, dominé par la gauche, procède en ce moment
à la régularisation d’une vague de 30 000 immigrés illégaux, ce dont
Dame Nebahat Albaurak, membre du parti travailliste néerlandais et
secrétaire d’Etat, se déclare fière. Cette mesure s’applique à tous les
demandeurs d’asile déboutés avant 2001 et dont l’expulsion n’a pas pu
être exécutée. Attendons la vague suivante. Attendons aussi les
conséquences pour l’Europe de demain, de ce grignotage à répétition par
le chantage à nos penchants compassionnels «grâce» auquel, Français,
Néerlandais, Belges, Allemands, Espagnols, Italiens se retrouveront
minoritaires et dhimmis dans leur pays devenus majoritairement
musulmans. La nouvelle majorité aura alors beaucoup moins d’égards
envers nous. Rien à craindre d’une religion d’amour, de tolérance et de
paix ? Mais à peine au pouvoir à Gaza, le Hamas se montre tolérant
envers les Chrétiens pour peu que ces derniers ne consomment pas
d’alcool, qu’ils s’abstiennent de tout prosélytisme et que leurs femmes
ne se montrent en public que voilées. Gaza préfigure en modèle réduit ce
qui nous attend lorsque l’Islam se sentira en position de force en
Europe.
Quand on n’a pas de pétrole, on a des femmes et des hommes
créatifs
Alors que les Palestiniens, entravés dans leurs volonté de tuer des
Juifs, se défoulent et se font la main en s’entretuant, Israël donne
l’exemple d’un pays et d’un peuple qui bâtit son avenir non pas par les
armes mais par la recherche scientifique et par des réalisations
techniques qui devraient ravir nos Verts systématiquement
anti-israéliens. Pour pallier le manque de rivières et de ressources
aquifères, des usines dessalent l’eau de mer, des exploitations
agricoles transforment le lisier des vaches en énergie et en eau
d’irrigation. Quand on n’a pas de pétrole on a des cerveaux, et on s’en
sert. Pour démontrer l’impossibilité du projet sioniste visant à créer
un Etat juif, les «experts» des années 1930 à 50 prétendaient que faute
de ressources en eau, la «Palestine», qui comptait globalement à peine
plus d’un million d’habitants, ne pouvait y faire vivre une population
plus nombreuse. Israël compte aujourd’hui plus de 6 millions d’habitants
et si on y meurt, ce n’est pas de soif mais de la barbarie islamiste.
Les laquais cathodiques
Je ne résiste pas à la tentation de vous retransmettre une observation
de Robert Redecker, philosophe honni par les lâches qui sont légion dans
la hiérarchie de l’enseignement supérieur et par les dhimmis qui
polluent nos médias et la politique de notre République.
Je tiens à vous signaler le fait suivant.
Hier soir j'ai regardé deux fois le journal de M.Pujadas, sur France 2 à
20 heures puis sur TV5 à 20h30. TV5 c'est à destination étrangère. Sur
France 2 il y a eu un reportage très dur sur la terreur que fait régner
le Hamas à Gaza, en particulier les tirs générateurs d'amputés par
dizaines, dans les genoux, les genoux brisés. Mais ce reportage n'est
pas passé dans la rediffusion de ce journal sur TV5, à 20h30. A sa
place, il y a eu un reportage beaucoup plus anodin sur la vie
quotidienne à Gaza. France 2 ferait-elle de l'autocensure quand il
s'agit de diffuser son journal à l'international? Curieuse conception du
métier de journaliste!
Cordialement
Robert Redeker
http://www.robertredeker.net/
Ainsi, la télé publique, à laquelle, en dépit de la liberté que nous
avons de choisir l’organe de presse ou le média, nous sommes contraints
de nous abonner à travers la taxe de l’Audiovisuel, devient l’organe
officiel du politiquement correct gouvernemental et des idéologies
dominantes. Cette ligne rédactionnelle impose, politique arabe
obligeant, de ne rien publier ou montrer qui puisse nuire à l’image
victimaire de la cause palestinienne ou qui puisse justifier les mesures
de prévention et de défense prises par Israël pour protéger sa
population contre la bestialité des «activistes» palestiniens. Mission
servilement accomplie par les larbins de la plume, du micro ou de la
caméra, parés du titre naguère respectable et prestigieux de
journalistes. Reste à comparer cette «pudeur» de nos médias devant les
horreurs commises entre palestiniens avec la macabre mise en scène,
habile montage et vaste diffusion par la télé publique du fameux
«reportage» de Charles Enderlin sur le prétendu meurtre du jeune Mohamed
Al Dura «dans les bras de son père» par des soldats de Tsahal.
Nos idiots utiles palestinophiles qui marchent au pas au son des slogans
n’ont que ce genre de «sources» pour alimenter leur intellect et leur
haine d’Israël. Avec de tels procédés, le métier de journaliste ne
nécessite pas un cerveau bien développé ni un sens de discernement ; une
ouie assez fine pour écouter «La voix de son Maître» et une échine assez
souple pour se plier à ses ordres est largement suffisant pour exercer
ce métier. De ce côté-là, nos vedettes des écrans, des radios et de la
presse sont parfaitement au point.
Les palestino et sinistro-sensibles amis d’Israël…
Le dernier article d’Arouet le Jeune, venant après mes deux précédents
bloc-notes, ont valu à Liberty Vox, à côté des réactions globalement
favorables, quelques critiques de lecteurs qui, tout en s’affirmant
«favorables» à l’existence de l’Etat d’Israël (c’est devenu un must
dans les précautions oratoires de ceux qui seraient encore gênés
d’avouer le contraire) affirment leur soutien inconditionnel à un Etat
palestinien, dans les limites et les conditions fixées, bien entendu,
par la seule Autorité palestinienne présentée comme «modérée»,
«pluriethnique» et «laïque» ( ?). On peut seulement demander à ces
«amis» s’ils croient honnêtement que l’Etat d’Israël pourrait encore
survivre dans le cas où toutes les revendications palestiniennes,
tapageusement soutenues par toutes les sectes et chapelles gauchistes,
étaient satisfaites.
Car en réalité, débarrassés des laborieuses circonlocutions d’usage qui
doivent plus au psittacisme qu’à une sérieuse réflexion, se ramènent à
«Israël est coupable, depuis sa création, de tous les malheurs des
Palestiniens», sans oublier sa responsabilité de toutes les
catastrophes, guerres et génocides qui affligent notre planète. En
conséquence de quoi «c’est à Israël et à lui seul qu’il appartient
de résoudre tous les problèmes des Palestiniens».
Mon objectif n’étant pas de traiter de façon exhaustive de tous les
malheurs dont les Palestiniens sont affligés, je me limiterai ici à
trois des innombrables facteurs aggravants de leurs malheurs :
1°) Le premier des facteurs aggravants, c’est d’avoir suivi et de suivre
encore des leaders qui «n’ont jamais manqué une opportunité de
manquer une opportunité» de sortir les Palestiniens de leur
impasse. Je ne sais pas en faveur de qui joue le facteur Temps mais
certainement pas en faveur des plus démunis des Palestiniens, sachant
que pour les autres, les dirigeants et apparatchiks, qui profitent
largement de l’imbécile générosité des pays occidentaux, il n’y a pas de
soucis à se faire.
2°) Le deuxième de leurs facteurs aggravants est de compter trop
«d’amis» et de comités de soutien irresponsables. Nos correspondants pro
palestiniens précités en sont l’illustration. C’est leur soutien verbal
et tapageur qui laisse croire aux Palestiniens qu’ils peuvent compter
sur ces prétendus amis, ce qui les encourage à persister dans une
politique désastreuse.
3°) Le troisième de leurs facteurs aggravants est leur démographie
ahurissante au regard de nos normes. En 1947, donc avant l’agression des
pays arabes visant à détruire dans l’œuf l’état d’Israël naissant, la
Palestine comptait 1,2 millions d’Arabes. Soixante ans après, on ne sait
plus bien combien ils sont : on évalue leur nombre à six millions
répartis entre la Bande de Gaza, la rive occidentale du Jourdain, les
citoyens Jordaniens d’origine palestinienne, la diaspora palestinienne
en Amérique, en Europe et dans les pays arabes et puis surtout, ceux des
«camps de réfugiés» en Syrie, au Liban et en Jordanie. Là on s’y perd
quant à leur nombre, sachant que «réfugié palestinien» est devenu, grâce
à une assistance mal ciblée et mal contrôlée, une véritable profession,
une source de revenus héréditaire qui pérennise le statut de «réfugié»
au lieu de résoudre ce problème. Rappelons par comparaison qu’en 1945 et
46, entre 15 et 20 millions d’Allemands chassés de leurs foyers par les
Soviétiques, les Polonais et les Tchèques, de même que les centaines de
milliers de Finlandais fuyant les terres annexées par Staline, ont été
«recasés» et intégrés en moins de cinq ans. Et on ne parle plus de
réfugies finlandais ou allemands. De même que l’on n’évoque jamais le
million de Juifs spoliés qui, chassés des pays arabes, ont trouvé refuge
en Israël, en France, en Amérique. Mais ce ne sont pas des réfugiés
puisque aucun organisme international ne les ayant pris en charge ; ce
sont donc essentiellement l’Allemagne et Israël qui ont accueilli et
intégré leurs réfugiés respectifs» et on n’en parle plus.
Toujours est-il que le nombre de Palestiniens a quintuplé en 60 ans. Si
on reportait cette explosion démographique sur notre pays qui comptait
40 millions d’habitants en 1940, la France compterait aujourd’hui 200
millions d’habitants par sa seule croissance «naturelle». Or, cette
croissance démentielle, irresponsable et ingérable, qui touche aussi la
plupart des pays musulmans et l’Afrique noire, n’est pas si naturelle
que ça ; en tous cas cette «nature» est plus culturelle qu’inscrite dans
les gènes des musulmanes ; contrairement à une idée reçue, la
surnatalité n’est pas forcément liée à la pauvreté, sauf à considérer
comme «pauvres» les prolifiques milliardaires du pétrole. Il faut donc,
comme le fait Gunnar HEINSOHN, professeur à l’Université de Brême, jeter
un autre regard sur un phénomène qui, loin de se limiter au conflit
israélo-arabe, nous concerne directement. Je recommande vivement la
lecture de son interview qui projette une vision peu optimiste sur
l’avenir de l’Europe. Car le prétendu «conflit du Proche Orient» n’est
en réalité que l’un des fronts ouverts par l’Islam contre l’Occident
«impie», vieillissant et inhibé d’une sentiment de culpabilité inculqué.
http://insoumission.wordpress.com/2007/06/22/gunnar-heinsohn-un-continent-de-perdants
. Je dégage ici de cette interview un seul sujet en rapport avec
cette démographie palestinienne qu’il situe dans son contexte mondial de
l’islam. Ainsi, la femme tunisienne qui a une fécondité moyenne de 1,7%
dans son pays, autrement dit proche des faibles normes occidentales,
voit subitement sa fécondité bondir lorsqu’elle s’installe en France
avec une moyenne de 5 ou six enfants par foyer. La douceur de l’air
européen serait-elle plus propice à la fécondité des Tunisiennes ? Ou y
aurait-il une corrélation avec le port du voile qui se propage chez les
Tunisiennes établies en France alors qu’elles ne le portaient pas en
Tunisie même ? Gunnar HEINSOHN y voit pour sa part l’effet des
allocations familiales, primes à la naissance, allocations logement et
autres gracieusetés d’un système de protection sociale élaboré à partir
du 19ème siècle dans un esprit d’entraide, de solidarité et de mutualité
sans pareil dans les pays musulmans. Mais ce système, en harmonie avec
la mentalité et la culture européennes de l’époque, n’est plus adapté
aux nouvelles données démographiques accompagnant une culture
d’importation inappropriée aux valeurs mutualistes de ses créateurs. La
femme occidentale étant de plus en plus présente dans les emplois
rémunérateurs, mais nécessitant une bonne formation générale et
technique, le système d’aides aux mères de famille semble moins
attrayant pour une femme européenne qu’une carrière professionnelle,
alors que pour les immigrées musulmanes, cette aide paraît un pactole.
C’est donc, pour revenir aux Palestiniens, un système d’assistance
perpétuelle et sans contre partie, mis au point voici 60 ans par les
Nations-Unies et par l’Europe pour secourir les réfugiés, juste le temps
de parvenir à un traité de paix, qui est toujours en vigueur alors que
la perspective d’un traité de paix s’éloigne constamment. Ce provisoire
ayant été «aménagé» par les Arabes pour durer, les besoins augmentent
non seulement avec la croissance soutenue du nombre d’assistés, mais
aussi avec les détournements sans vergogne des fonds par les
apparatchiks palestiniens, tant pour leur profit personnel que pour
l’armement et la formation des «activistes». Les aides internationales
ne soulagent alors que faiblement, pour ne pas dire nullement, la misère
des réfugiés. En tous cas, cela ne change pas d’un iota leur sort et ne
fait pas bouger d’un pouce la solution… Or, par un effet pervers, cette
aide a transformé le statut de «réfugié palestinien», temporaire au
départ, en rente maigre mais perpétuelle et héréditaire. Il semble utile
de rappeler que cette aberration s’ajoutant aux aides massives, et en
pure perte, de la communauté internationale en faveur de «l’Autorité»
palestinienne, à laquelle les pays occidentaux et plus singulièrement la
France empêtrée dans sa politique arabe, ne sont pas prêts à mettre fin,
n’encouragent nullement les initiatives des habitants des camps de
réfugiés pour se libérer de leur statut peu enviable et dégradant.
D’autant moins que les pays arabes, responsables de la guerre à
l’origine des malheurs des Palestiniens, mais se défaussant de toute
obligation, font tout ce qu’ils peuvent pour maintenir ce qui est devenu
un abcès de fixation pérenne. Nous pourrions parler des autres causes
qui empêchent la population arabe palestinienne de sortir de leur
impasse mais à quoi bon puisque les «amis qui leur veulent du bien» et
qu’ils écoutent avec complaisance n’ont pas le courage de leur dire :
«assez d’assistanat, assez de victimisation ! Aide-toi et le Ciel
t’aidera. Prends toi par la main et débrouille-toi». Les aides
extérieures doivent servir à encourager la résorption des réfugiés par
leur insertion dans les circuits économiques, et non à les maintenir en
l’état. Mais il est tellement plus facile à ces «amis», mais aussi plus
catastrophique pour les Palestiniens, de tout mettre sur le compte
d’Israël.
Péchés et repentances.
Contrairement à l’autocritique sans contrainte dont l’effet est positif,
la notion du péché peut se révéler une arme redoutable, retournée contre
soi-même, et la repentance aboutit à une sanction que l’on s’inflige à
soi même, ce qui facilite la tâche de ceux qui veulent notre perte. Dans
certaines sectes, on n’appelle jamais un médecin au chevet d’un malade,
la maladie étant considérée comme la sanction d’un péché. Mais les
sectes ont incontestablement contaminé le monde Occidental qui se croit
coupable de la pauvreté dans le monde, de l’exécution d’otages par des
fous sanguinaires islamiques, de la fécondité effrénée des populations
dites «du Sud», surpopulation que notre repentance nous somme
d’accueillir .
Alors, est-il vain d’espérer le moindre changement de la mentalité arabe
ou musulmane ? Celle-ci ne pourra pas changer tant que l’Occident
abondera dans le sens des fantasmes musulmans. Tony Blair l’a compris
lorsqu’il déclarait récemment que l’Occident doit se libérer de
l’habitude mentale qui consiste à croire que la violence que nous
observons en Irak et ailleurs est créée par les Etats-Unis, la Grande
Bretagne et autres pays de la coalition. Il aurait pu ajouter «par
Israël». «Nous pensons, ajoute-t-il, que nous créons le
problème ; nous ne le créons pas, il est créé pour nous»…. et
contre nous.
Il faut les comprendre, ils sont discriminés et désespérés.
Depuis des décennies, nos cerveaux sont gavés de cet argument destiné à
justifier les «incivilités», la délinquance, la criminalité record et le
terrorisme dont nous sommes redevables aux implantations musulmanes en
Europe. Et d’inventer la discrimination positive, l’indulgence des
tribunaux, les subventions «en douce» aux incendiaire de voitures et aux
mosquées, de mettre en place une Halde inquisitoriale. En vain. Plus on
paie, plus on subit. Et encore, il paraît que chez nous, en France,
c’est «moins pire» (mais on ne «perd» rien pour attendre) qu’en Grande
Bretagne où le communautarisme est institutionnalisé. Moyennant quoi nos
voisins d’outre-Manche vivent constamment sous la menace terroriste qui
se concrétise de temps à autre comme ce fut la cas voici deux ans avec
l’hécatombe du métro londonien, comme cela a failli être le cas à
Glasgow et à Londres. Et ce n’est sans doute pas fini. Mais force est de
constater que les auteurs de ces actes terroristes commis à New York,
Madrid ou Londres ne sont pas, loin s’en faut, des malheureux sans
instruction, sans qualification professionnelle, sans emploi ; ils n’ont
pas non plus à solliciter l’intervention de la Halde pour s’intégrer à
la société ambiante.
Le cerveau de l’hécatombe planifiée, heureusement manquée, de Glasgow
serait un médecin d’excellent niveau et aucun de ses complices ne figure
parmi les «damnés de la Terre, les forçats de la faim». Un médecin… On
juge une idéologie entre autres par le rôle qu’elle assigne aux
médecins. L’Allemagne nazie comptait, outre le sinistre Dr Mengele
«médecin» chargé de sélectionner les «candidats» à la chambre à gaz,
nombre de médecins qui se livraient à des expériences «scientifiques»
meurtrières sur des hommes, des femmes, des enfants juifs et tsiganes ;
d’autres médecins, adeptes de l’eugénisme, éliminaient les «attardés
mentaux», ces derniers n’étant pas dignes de figurer dans la «race»
aryenne. En recourant à ses médecins pour perpétrer des carnages,
l’islamisme, sur lequel nous ne nous faisions aucune illusion, occupe en
ce début du 21ème siècle la place laissée vacante par les nazis au 20ème
siècle. Totalitaire, l’islam nous impose un djihad total, sur tous les
points du globe et à l’intérieur même des pays occidentaux qui ont eu la
naïveté et l’imprudence de le laisser s’implanter et par tous les moyens
: menaces, chantage, prises d’otages, carnages, mais aussi l’agitprop,
les mouvements de masses, les incendies de voitures, et aussi
l’infiltration, l’entrisme, la corruption dans nos rouages politiques et
universitaires, dans les médias. Fantasme ? Qui sait ? Mais on a
toujours eu tort de prendre Mein Kampf pour le fantasme d’un
déséquilibré. Alors lisez les «Mein Kampf» de Khomeyni, de l’OLP, du
Hamas. Relisez aussi les discours de Khadafi, de Bouteflika et autres
sur la colonisation de l’Europe par les ventres des musulmanes.
Apprenons à redouter l’impensable, nos sociétés n’ayant appris à se
défendre que contre le pensable.
Les barbares sanguinaires.
Nos petits écrans nous ont «familiarisés» avec le spectacle d’otages que
les tarés islamistes font parler avant de les égorger. Bien avant que le
monde stupéfait ne découvrit les camps d’exterminations, l’Allemagne
national-socialiste montrait son visage hideux et sa bestialité en
exécutant régulièrement des otages pris au hasard et impliqués dans
aucun acte répréhensible au regard de la «loi» de l’Occupant. À gauche
comme à droite, ce genre de procédés est considéré comme répugnant. Or,
que dire des FARC marxistes, donc bien de la famille de gauche, qui
annoncent froidement l’exécution d’otages détenus depuis des années,
pour «punir» le gouvernement colombien de sa tentative de libérer ces
malheureux enlevés et détenus sans autre forme de procès ? Un Goulag
façon sud américaine. La liste des victimes serait-elle inscrite sur une
affiche rouge ? Notre gauche, qui se pare de toutes les vertus,
s’apprêterait-elle à excommunier les marxistes quelle que soit leur
chapelle ou leur secte ? S’il existe une frontière entre le Mal et le
Bien, elle ne passe certainement pas entre les idéologies politiques.
N’y avait-il pas par exemple dans le National Socialisme quelque chose
empruntée à la gauche : le Socialisme ?
André Dufour pour LibertyVox

Israël noyé dans l'immensité arabo-musulmane
Image à la Une: Yasser Arafat
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